La transition fulgurante du monde

Aujourd’hui, je vous pro­pose de vision­ner cette con­férence qui a déjà 3 ans, mais qui est d’autant plus intéres­sante aujourd’hui que plusieurs des annonces faites lors de cette con­férence sont aujourd’hui mieux ancrées dans notre société. On y par­le IA, Bi Data, Impres­sion 3D, mais pas seule­ment !

Pierre Giorgi­ni est ingénieur, diplômé de l’Institut nation­al des télé­com­mu­ni­ca­tions. Issu du monde de l’entreprise et de l’innovation, il a été directeur délégué de France Télé­com Recherche et Développe­ment. Il est aujourd’hui prési­dent-recteur de l’Université catholique de Lille. Il est l’auteur de “La tran­si­tion ful­gu­rante”.

Plus qu’une crise, nous vivons une tran­si­tion ful­gu­rante d’un ancien monde vers un monde nou­veau”. Per­son­ne n’est en mesure de prévoir avec exac­ti­tude la nature de cette trans­for­ma­tion, tant sa vitesse est sans précé­dent. Cette ful­gu­rance provient de la com­bi­nai­son d’une nou­velle révo­lu­tion tech­no-sci­en­tifique, d’un nou­veau par­a­digme des modes de coopéra­tion entre les hommes et les machines, et d’une tran­si­tion vers une économie plus créa­tive.

Une tran­si­tion vers un nou­veau monde… mais ful­gu­rante ! Ce n’est pas sans rap­pel­er cette sin­gu­lar­ité de Ray Kurtweil où la tech­nolo­gie en arrive à une pro­gres­sion expo­nen­tielle.  De là à penser que les crises finan­cières, économiques, sociales… découlent tous du pro­grès ful­gu­rant des tech­nos et des sci­ences… je ne pense pas qu’on puisse faire un lien direct — il y a de ça en effet, évidem­ment que c’est un accéléra­teur, mais je ne crois pas que cela en soit la cause pre­mière.

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